• " Comment j'ai enfin commencé à perdre du poids " (Gaëlle 39 ans)


    " Il ne m'aura fallu que deux séances avec mon kinésiologue pour trouver l'origine psychique de ma prise de poids depuis l'âge de 13 ans. Il s'agissait d'une réaction inconsciente de ma part contre ma propre mère qui ne supportait pas que les enfants se servent dans le frigo ! A partir de ce moment là, non seulement j'ai changé mes habitudes ou plutôt mes mauvaises habitudes alimentaires, mais, chose incroyable, j'ai commencé par perdre plus de deux kilos pendant la première séance ! Aujourd'hui, tout est rentré dans l'ordre ; la nourriture ne me stresse plus et mon poids s'est stabilisé à un niveau convenable, le mien, celui qui me correspond. "

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    " Comment j'ai évité l'accident sur autoroute " (Josiane 67 ans)


    " J'ai consulté un kinésiologue sur indication de ma fille à la suite du décès de mon époux, disparition dont je ne me remettais pas. Dès la première séance, le thérapeute s'est rendu compte que la vue de lignes parallèles me déstabilisait. A cet instant, je réalisai que j'avais en effet de plus en plus de difficultés pour conduire sur autoroute ; je sentais même un stress inexpliqué m'envahir lorsque je roulais sur la voie de gauche, au point de perdre le contrôle de mon véhicule : Le choc émotionnel subi lors la disparition de mon époux avait bloqué l'énergie qui circule dans le corps calleux entre mes deux hémisphères cérébraux. Après une série d'exercices en séance permettant de reconnecter les deux hémisphères de mon cerveau, la vue de parallèles ne me dérangeait plus. La pensée d'être seule m'était beaucoup plus supportable et je fus stupéfaite d'être complètement à l'aise sur la voie de gauche de l'autoroute du jour au lendemain. "

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    " J'avais toujours peur de perdre un de mes enfants ou mon compagnon " (Kate 38 ans)


    " C'était plus fort que moi et leur absence me mettait dans tous mes états sans pouvoir ni me contrôler, ni me raisonner. J'ai eu la chance de rencontrer un kinésiologue à l'écoute de ma souffrance et respectant ma personne. Je me suis tout de suite sentie en confiance. Après une série de " tests " auxquels je n'ai rien compris, le kinésiologue me décrivit une situation que j'avais vécue dans ma petite enfance et que j'avais complètement occultée. J'étais en maternelle à " l'heure des mamans ". Maman était en retard de quelques minutes ; mais pour moi, petite fille de 5 ou 6 ans, j'ai vécu ce retard, cette absence comme un abandon. " Maman pouvait donc ne pas revenir ! ". Après m'avoir fait revivre ce moment avec ma compréhension d'aujourd'hui, le thérapeute a nettoyé l'endroit de mon corps où ce stress avait bloqué l'énergie. Puis j'ai repensé à ces quelques minutes d'attente à l'école, l'angoisse avait totalement disparu. Aujourd'hui je vis l' absence de mes proches tout à fait normalement ; je ne sens plus ce nœud dans ma gorge. Un tout petit moment de stress vécu à cet âge était donc la source d'un énorme blocage devant une situation identique. "

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    " Mon garçon n'arrivait pas à se concentrer en classe, avait des difficultés pour lire, il ne retenait pas ce que disait la maîtresse " (Mélanie, maman de Kévin 7 ans)

    "Sur les conseils d'une éducatrice, j'ai consulté un kinésiologue. Dès la première séance, le thérapeute s'est rendu compte que mon fils avait un œil et une oreille directeurs à gauche ; or sa place dans la classe par rapport à la maîtresse et au tableau l'obligeait à utiliser principalement son œil droit et son oreille droite ce qui était source de gêne et de stress pour lui, d'où son inattention en classe. J'ai demandé gentiment à la maîtresse de placer Kévin de l'autre côté de la classe. En quelques séances Kévin à l'aide d'exercices forts simples et même ludique a appris à " réintégrer " son œil droit et son oreille droite lui permettant maintenant de les utiliser simultanément. La maîtresse a très vite remarqué la différence de comportement de Kévin en classe, son intérêt et sa participation pour les activités. Il est métamorphosé comme par magie grâce à cette méthode quelque peu curieuse mais si efficace ".


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    " Je n'ai rien suivi de la séance mais le résultat a été d'une efficacité redoutable ! " (Yves 24 ans)

    " c'est ma mère qui a pris le rendez-vous ; je ne faisais plus rien, je ne me levais plus le matin et je ne cherchais même plus du taf. Après une série de gestes bizarres, en quelques minutes, le kinésilologue m'a demandé brutalement : tu es dans le ventre de ta mère, tu as environ 4-5 mois de conception ; là, à l'instant présent que ressens-tu ? Avant même de comprendre la question, j'ai effectivement ressenti comme une menace de mort m'envahir. Toujours par des gestes un peu bizarres, le kinésiologue m'a aidé à me libérer de ce stress intense dont je n'avais pas conscience puis il m'a dit : tout à l'heure appelle ta mère et demande lui ce qui s'est passé au quatrième ou cinquième mois de grossesse. Stupéfaction, ma mère avait contracté une infection qui avait mis la vie du fœtus en danger pendant quelques semaines ! Dès le lendemain j'avais changé ;je me suis levé tôt, je me suis présenté à l'agence d'intérim dont j'avais reculé le rendez-vous et j'ai obtenu le poste à pourvoir. J'ai eu toutefois besoin de deux séances ultérieures pour bien " ancrer " mon nouveau comportement ".

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    " Mon genoux se coinçait ou lâchait régulièrement ; et pourtant, sur les radios tout était normal " (David 42 ans)

    " J'avais consulté pour une autre raison sans même penser un instant qu'une séance de kinésiologie pouvait aussi être efficace pour un problème mécanique. C'est en deuxième partie de séance que le kinésiologue me demande ce qui s'est passé avec mon genoux droit. N'ayant d'autre réponse que la gêne récurrente que j'oubliais dès qu'elle disparaissait, le thérapeute fit quelques tests et soudain me dit : Que s'est-il passé il y a trois ans et demi ; n'avez-vous pas subi un choc à ce genoux ? Instantanément je me suis vu cet été là lors d'une course en montagne prévue sur trois jours avec ma femme et quelques amis alpinistes. Dès les premières minutes, j'ai glissé, mon genoux droit a heurté un rocher ; plus de peur que de mal sauf que cette chute qui risquait de ralentir notre progression agaça ma compagne. J'ai eu droit aux reproches, aux allusions vexantes et aux menaces de me laisser là ! Toutes les conséquences de ce choc émotionnel s'étaient figées sur mon genoux et les ligaments qui l'entourent. Devant chaque situation de la vie où je devais faire appel à ma confiance en moi, mon genoux se bloquait ou lâchait. Une séance de libération de stress émotionnel postural me libéra de ce stress ancien de trois années et la correction énergétique réalisé par le kinésiologue me permit de reprendre l'usage normal de mon genoux sans aucune récidive. Effectivement je n'avais aucun symptôme mécanique pathologique médicalement parlant…et pourtant… "


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    " Je ne supportais pas la présence des garçons et encore moins leurs regards sur moi. " (Dominique 26 ans)

    " Dès la petite enfance et cela s'est accentué à l'adolescence, je ne supportais pas la présence des garçons. Inconsciemment, je refoulais ma féminité par mes vêtements, mon comportement ou mes gestes de garçon manqué. Mes amies me le disent maintenant, je n'avais rien d'une fille et je le vivais très mal. L'envie de vivre me quittait. J'ai découvert la kinésiologie lors d'une thérapie de développement personnel. Deux séances ont suffi pour que je découvre que pendant toute sa grossesse, jusqu'à ma naissance et ma petite enfance, maman me considérait comme le petit garçon né avant moi et mort à la naissance. Pour obtenir l'amour de ma mère, j'avais endossé à mon insu le rôle de mon petit frère que je n'avais pas connu. Le kinésiologue m'a fait revivre les moments de ma naissance mais cette fois-ci j'avais réellement envie de naître, de vivre mon vrai rôle, débarrassée de mon " complexe de n'être qu'une fille ". Je me suis réellement métamorphosée en 48 heures. Mon allure, mon comportement vis à vis des hommes du groupe, mes gestes de femme avaient littéralement changé. Même les traits de mon visage s'étaient féminisés ; c'était hallucinant. Je suis persuadée que si j'avais été en couple à cette époque, je n'aurais jamais pu avoir d'enfant, tel un blocage dans mon être intime. J'ai vraiment changé physiquement du jour au lendemain tout mon entourage me le témoigne, mais aussi psychiquement et mentalement, j'en témoigne. "

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    " Ce poids énorme, ce sentiment confus de dégoût, de haine, de vengeance, d'agressivité mélangés qui m'empêchaient d'entreprendre quoique ce soit et d'avancer dans mes démarches et dans la vie en général". ( Sébastien 32 ans)

    " Le seul souvenir que j'ai de mes séances, c'est cette sensation à la fois de grande souffrance et de bien-être libérateur à chaque fois que le thérapeute me demandait de laisser remonter à la surface des sentiments et des frustrations enfouies depuis des décennies et correspondant à des périodes bien précises de mon passé. Il les trouvait semble t-il à l'aide de son Test musculaire, une technique m'a t-il dit pour faire communiquer mon corps et sa mémoire et moi-même. Le kinésiologue est tel un écran de cinéma sur lequel il faisait défiler le film de ma vie avec arrêt sur image aux événements clés à l'origine de mon mal-être. Je redécouvrais ma vie consciemment au gré de ces arrêts sur image. Il se produisit alors un déclic, une sorte de prise de conscience de ce fil conducteur entre ces événement remontés à la surface et leur conséquence pour moi dans ma vie présente. Je réalisai et décidai de m'en libérer une bonne fois pour toute ; c'était mon choix. Le kinésiologue m'a fait faire quelques mouvements précis, m'a fait dire des phrases qui entraient étonnamment en résonnance dans tout mon être. Je me suis senti libéré de ce lourd passé, j'ai même pu pardonner à la personne concernée. La joie de vivre a repris le dessus. Je vais beaucoup mieux c'est incontestable. Je crois que l'important c'est de se sentir prêt et d'avoir confiance en son thérapeute. ça a l'air d'être un métier difficile mais très beau dans sa relation d'aide à autrui. C'est très fort ".

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    " Moi j'étais plus que réticente car j'avais entendu que la kinésiologie dérivait d'une secte ! " (Evelyne 46 ans)

    "Je voudrais témoigner non pas sur les bienfaits de mes séances qui ont été au delà de mes espérances mais sur la qualité d'écoute et de respect du kinésiologue que j'ai consulté sur les conseils pressants d'un ami. La première séance ne fut pas franchement une réussite car je m'étais rendue chez ce praticien dans une démarche avant tout de curiosité et dans un état de méfiance dû à cette information sur l'appartenance possible à une secte. La première séance fut donc consacrée à une présentation mutuelle ; le lieu, la méthode, le praticien, mes objectifs. J'ai eu droit à une rééquilibration énergétique globale avec déjà quelques allusions au côté émotionnel de certains événements de mon passé. J'ai pu alors apprécier ce praticien par ses qualités d'écoute, de non jugement, de liberté d'expression, mais aussi pour celle d'accepter mon propre rythme ; rien ne m'a semblé imposé ni préparé d'avance. tout était du " sur mesure ". Je ne me sentais pas m'adapter à des méthodes pré-établies mais au contraire j'ai eu l'impression que ce praticien adaptait des méthodes à mon vécu et à ma personnalité. C'est dans un climat de grande confiance que j'ai suivi les séances suivantes. J'ai réglé les honoraires non excessifs du praticien de l'ordre du tarif pratiqué par un garagiste pour changer un pièce défectueuse sur ma voiture. Libérée de ce qui me gênait je suis libre de le revoir ou pas, ce qui est loin de ressembler aux méhodes d'une secte d'après ce qu'on entend. "

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    " J'avais l'impression de marcher " en crabe " ; j'étais loin de penser qu'il y avait un rapport avec mes soins dentaires vieux de plus de dix ans. " (Eric 39 ans)

    " Après une série de soins dentaires pendant mon service militaire, j'avais pris l'habitude de consulter un dentiste régulièrement pour garder une bonne hygiène dentaire. Un jour celui-ci me demanda si j'éprouvais une gêne pour marcher, comme si j'avais l'impression d'avoir une jambe légèrement plus courte que l'autre, ou l'impression d'avoir le bassin " de travers ". Je lui avouai mon impression de marcher " en crabe " depuis quelques années. Il me proposa une séance de kinésiologie dentaire en dehors de la consultation. Lors de cette séance, il s'avéra que des amalgames anciens avaient déplacé mon Articulation Temporo-Mandibulaire (ATM) ayant elle-même déplacé une partie de mon squelette de quelques dixièmes de millimètres. Ce léger déplacement était la cause de ma gêne pour marcher droit. Il a suffi de remplacer les amalgames concernés et je me suis remis à marcher droit très rapidement ".

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    " Comment une radio panoramique de mes dents a permis de mettre à jour et de me libérer d'un traumatisme ancien depuis longtemps oublié mais dont je subissais les séquelles dans ma (mauvaise) vie relationnelle et professionnelle " (Gérard 41 ans)

    " Je souffrais d'infections à répétition sur l'une de mes premières prémolaires. C'est un kinésiologue qui m'a demandé de lui montrer si possible une radio dentaire panoramique. A partir du dictionnaire du langage des dents du Dr Estelle Vereeck, le kinésiologue est remonté à un traumatisme subi à l'adolescence - une tentative de séduction de la part d'une parente-ayant provoqué un rejet de ma sexualité, un blocage inconscient de ma masculinité - j'accédais difficilement au plaisir -, mais aussi un rejet de toute forme de hiérarchie. Quatre séances eurent raison de ces blocages inconscients. Ce fut difficile à sortir ; j'avais honte et mal à la fois, la haine mais aussi un besoin de pardonner, mais j'avais fait le premier pas et j'étais motivé pour aller au bout de ma quête de mieux-être, et qui sait, du bonheur. La disparition de mes maux aujourd'hui me donne raison. Un seul regret, celui de ne pas avoir fait cette démarche plus tôt ! Mais aurais-je eu toutes les cartes en mains pour évoluer si j'avais eu ces séances dix ans plus tôt ? "

    P.S La liste est ouverte ; n'hésitez pas à ajouter le vôtre ! Il pourra être utile pour une personne ressentant les mêmes symptômes et se croyant seule au monde à être infligée de ce mal-être.

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